LA SOURCE INCONSCIENTE DE LA MISOGYNIE

janvier 2008 | |

Géni(t)alité. Féminologie IV, des femmes-Antoinette Fouque, 2023

À propos de la condition des femmes dans le monde, extraits d’un entretien avec l’autrice Chantal Chawaf durant l’année 2008, à paraître.

 

Chantal Chawaf – Plus que d’autres, ce mouvement des femmes a rencontré et rencontre beaucoup de résistances.

Antoinette Fouque – Toute violence contre les femmes s’exerce autour de la fonction génésique et de la sexualité.

En levant la censure sur l’inconscient, Freud s’est affronté à « une difficulté de la psychanalyse[1] » . Il a repéré dans l’histoire humaine trois révolutions anthropologiques qui ont blessé le narcissisme de l’humanité et rencontré une résistance d’ordre moins intellectuel qu’affectif : la première avec Copernic : la Terre n’est plus le centre du monde ; la seconde, avec Darwin : l’homme n’est plus le roi de la création ; la troisième, freudienne : le moi n’est plus maître dans sa propre maison, l’inconscient mène le jeu.

Chez Sartre, « l’enfer, c’est les autres ». L’inconscient est l’enfer pour le sujet qui se croit maître chez lui ou qui se prête aux autres mais ne se donne qu’à lui-même. Cette affirmation est troublante chez un existentialiste car l’existence est justement l’épreuve de l’autre, ce que de ma vie l’autre vient partager.

Je pense que l’émergence des femmes dans l’histoire a causé une quatrième blessure en faisant apparaître qu’il y a du corps et que c’est ça aussi l’humain. C’est la difficulté majeure du MLF. C’est peut-être même le coup le plus violent porté au narcissisme phallique. La quatrième blessure est bien l’humiliation humaine, métaphysique : ce n’est pas Dieu qui crée l’homme et la femme ; ce sont les femmes qui, génération après génération, procréent et créent l’humanité ; je l’ai nommée blessure génésique. Les hommes ne peuvent se passer du corps des femmes, donc des femmes et la femme les précèdent. C’est toute la question de l’antécédence. Il ne s’agit donc pas seulement de traumatisme de la naissance, de frustration, d’agressivité, de régression, mais bien du lieu d’où l’on vient, qui n’est pas l’origine du monde mais le premier environnement de l’espèce humaine. Il s’agit de l’expérience de la grossesse que les hommes n’ont pas, et qu’ils vont projeter dans toute une série de constructions et de théorisations qui substituent le phallus à l’utérus. Le trouble de l’identité, en particulier masculine, est à son comble, beaucoup plus qu’avec les identités nationalistes, ethniques ou de classes. C’est la vraie blessure du XXe siècle, bien davantage que la psychanalyse. C’est pour cette raison qu’il y a une telle résistance.

La question n’est pas tant la peur que les femmes deviennent le premier sexe que le fait que l’homme devienne le deuxième sexe. C’est uniquement une question de place, de priorité. Cette conversion anthropologique fait peur à tous ceux qui ont une espèce de haine de la démocratie et qui s’accrochent à la République comme à un mât phallique, quitte à revenir avant la République, au patriarcat monarchique. Chaque fois qu’il y a oubli de l’acte procréatif, de ce temps, il y a prise et abus de pouvoir, priorité accordée au deuxième récit de la genèse, priorité à Adam, mise en position de deuxième sexe pour les femmes. Je pourrais parler, pour tous ces philosophes, de misogynie radicale, c’est-à-dire à la racine même. Foi et savoir forment bien un nœud métaphysique. C’est le primat de la métaphysique sur la physiologie de l’humain.

J’ai pu trouver une illustration de cette angoisse dans le livre d’Éric Zemmour. La virilité, le patriarcat, c’est son équilibre, il ne peut y renoncer. Il voudrait conserver le monde en ordre selon l’ancien principe.  Il décrit longuement ce qu’il appelle le désordre pour révéler ce qu’il veut, à la presque dernière page, « une virilité dominante et une féminité influente [brisées] par l’abdication des hommes blancs du XXe siècle qui ont mis à terre leur sceptre patriarcal[2] », c’est-à-dire la restauration de l’ordre viril à la française, la domination virile et l’influence féminine. Or, avoir une indépendance économique, avoir place dans la cité, être des citoyennes à part entière et participer au gouvernement de la cité, est tout à fait rationnel ; il n’y a pas le moindre désordre là-dedans. Mais c’est une révolution anthropologique, une mutation, une réalité. La castration que constitue une certaine mixité, la féminisation des hommes, lui paraît impossible, absolument insupportable. Et s’il accepte les prémisses de cette réalité, c’est-à-dire la virilisation des femmes, c’est pour maintenir sa propre virilité. Il se met à regretter ce qu’aurait été ce féminisme mythique il y a trente ans, la disparition de ce premier féminisme comme Élisabeth Badinter, tout en disant d’ailleurs que c’est un bloc et qu’il est dangereux.

Je pense que cette haine des femmes recoupe la haine de la démocratie telle que la décrit Jacques Rancière[3] : ne voir que du désordre par rapport à l’ordre ancien. Celui dont parle Éric Zemmour n’est pas celui de la réalité, mais celui de sa propre résistance d’homme archaïque, réactionnaire et régressif à la démocratie. Le patriarcat a pris fin avec la Révolution de 1789 pour laisser place au fratriarcat et à la fraternité. Il ne peut pas comprendre que l’équilibrage, la disparition de la hiérarchie entre les sexes, est la condition de la démocratie. Ce qui compte pour lui, c’est que les choses restent à leur place, que le patriarcat reste dans la famille et la prostitution dans la rue.

C’est quelque chose de ce que Freud appelle « une protestation virile[4] », et que je qualifie de sursaut de refus du féminin ou de réaffirmation de la domination masculine contre la liberté des femmes dans tous les domaines : la liberté de progresser, de s’épanouir, de créer, de s’exprimer, d’exister en quelque sorte.

C. C. – Comment analysez-vous cette haine des femmes ?

A. F. – La misogynie est au fondement de toutes les violences et de tout système d’exclusion de l’autre. Elle est le nucleus de toutes les dominations et de tous les racismes.

La source inconsciente de la misogynie n’est pas, comme on l’a si souvent considéré, la peur des femmes, de la mère toute-puissante[1] – ceci est déjà une position misogyne -. C’est l’envie de l’utérus, c’est-à-dire l’envie des compétences créatrices des femmes jointe à une surévaluation du sexe de l’homme, le pénis, et de son propre groupe, les mâles, et à une exploitation des compétences du groupe des femelles au profit des mâles. Cette exploitation suit le chemin de l’envie dans l’ingratitude, la violence, la déshumanisation des femmes et la détermination de l’espèce humaine sexuée au seul mot homme, représentant l’universel. L’envie c’est la guerre, la mise en l’esclavage, l’exploitation de l’autre, la mort de l’autre et sa racine est aussi ancienne que l’espèce humaine. L’envie de l’utérus, le cadre des violences contre les femmes, est la grille de lecture déconstructrice de l’ensemble des cultures phallocentrées.

 La misogynie et l’antisémitisme sont les deux formes les plus radicales du racisme parce que le monothéisme de la Bible, le dieu de l’Ancien Testament, est en réalité le premier déplacement d’objet de la fantasmère patérialisée : la matière est perdue mais on a projeté sur ce père-là toute la passion et la haine. Ce dieu de l’Ancien Testament est une figure de père mère, la première figure après le changement d’objet du fils et de la fille sur le père – pour le fils aussi, il y a un changement d’objet. C’est parce que le judaïsme est un monothéisme matérialiste, le plus proche de la toute-puissance maternelle, qu’il est à ce point honni. Autrement dit, c’est la misogynie qui sous-tend aussi l’antisémitisme : c’est la même haine, sauf que le sémitisme lui-même est misogyne. Voilà le paradoxe.

Comparer avec la situation des juifs me paraît très important : leur réussite suscite l’envie et leur mise en situation d’infériorité suscite la judéophobie, l’antisémitisme, mais ils ne cèdent pas. Ceux qui ont une force particulière, génétique, culturelle ou religieuse, sont enviés puis infériorisés et, une fois affaiblis, ils sont exploités ou persécutés. On pourrait dire que la force génétique des filles apparaît dans leur don précoce pour la parole, certainement lié au fait que les femmes ont participé largement à l’élaboration du langage dans l’accueil de l’autre et dans le dialogue.

 La misogynie oblige les femmes à être objet dans une structure pré-déterminée, psychotique ou perverse, à rentrer dans la paranoïa soit comme victime soit comme tueuse, et leur interdit de prendre une distance du sujet critique et analytique. C’est ce qui fait la norme qui détermine les violences. Et la première des normes, c’est l’homo erectus.

Le racisme sert à la survie du moi, c’est-à-dire du noyau dur de la cellule égoïste, le roc du primaire. Il n’y a pas de noyau dur chez les femmes, pas d’insécabilité. Les femmes ne sont pas programmées ou déterminées. Leur désir peut faire le choix de se diviser. Il y a un déterminisme a priori qui peut se traduire dans une liberté de s’accomplir, ce qui est beaucoup plus difficile pour les hommes – voir le passage sur la migration spermatique que chantait Derrida dans La Dissémination[2] et qu’il opposait à la fécondité, la danse des spermatozoïdes.

C.C. – Parlez-moi du rapport entre « l’envie de l’utérus » que vous avez dégagée et travaillée, et les violences contre les femmes.

A. F. – Les violences actuelles sont à mon avis l’expression de cette violence symbolique initiale qui repose sur l’envie de l’utérus du fils. Ce sont des actes d’agression, de haine, contre qui donne l’amour, contre qui donne la vie. Ce sont des meurtres à répétition. De même que les hommes sont les enfants d’une terre qu’ils sont en train de détruire, de même ils sont les enfants des femmes qu’ils s’acharnent à exterminer. Sohane, immolée par le feu[3], cette professeur d’anglais de Nice, Marie Trintignant qui était une femme de talent, vivante, ardente, une femme créatrice, et c’est ce qui l’a tuée. Et d’autres parce que leur corps est l’objet d’une haine immémoriale. Dénoncer et analyser la violence qui découle de cette envie est un acte politique, une lutte de tous les instants.

La lutte à mort contre les femmes, l’extermination des femmes, n’est pas vue, puisque, nécessaires à la survie de l’espèce, elles sont à la fois esclavagisées et protégées. On peut toujours saisir les choses de manière politique ou sociologique pour refuser de radicaliser l’analyse et dire, par exemple, que la première des victimes est le prolétaire dans la lutte des classes puisque des femmes appartiennent à la classe dominante, puisque dans des luttes inter ethniques une femme blanche est plus protégée qu’un esclave noir, puisque dans les luttes inter sexuelles une femme normée est moins agressée qu’un homme ou une femme anormal.

Amartya Sen nous alerte : cent millions de femmes disparaissent dans le monde en permanence[4]. C’est un problème mondial de Liberté et de Santé Publique, qui concerne l’espèce humaine. Et s’il y a un crime contre l’humanité, c’est celui-là en permanence dans le monde. Il doit nous inquiéter, comme cette politique d’extermination massive en Chine.

L’envie est le moteur de la libido unique et de l’économie libidinale unique, de l’économie politique et financière unique, l’artefact de ce qu’on appelle la culture ou l’impérialisme de l’Un – le livre, le texte, le monothéisme, le phallocentrisme, le spirituel, l’anti charnel, la métaphysique, la philosophie. Elle opère un déplacement du bas vers le haut, substitue la tête au sexe. L’universalisme est bien l’universalisation de la misogynie, du gynocide qui règne dans chaque culture pré-capitaliste, pré-moderne, pré-occidentale.

Les monothéismes sont des structures de gestion et de forclusion de la gestation, de prédation du matriciel. Si aujourd’hui l’islam est le plus jeune des monothéismes et doit donc organiser la renaissance ou dominer les plus archaïques (comme le Nouveau Testament a fait litière de l’Ancien), cette réforme ne peut que perpétuer le modèle père fils donnant la matricialité au père, au fils ou à la filse[5]. Les religions qui tiennent compte de la fécondité des femmes (l’orthodoxie et le catholicisme) ne les ordonnent pas : le matriciel reste sacrifié pour une femme et sacralisé dans sa virilisation, sa déification.

[…]

Depuis des années, je répète que la seule force de proposition, d’élargissement de l’humanisation de la civilisation qui peut faire limite à la sauvagerie primitive du mâle ou du fils, ce sont les femmes.

Les femmes n’ont pas fini d’étonner le monde. La nature, la terre, les enfants de la terre, se trouvent face à une mère terre qui se défend, qui n’est pas inerte, mais qui n’a pas de conscience : les enfants des femmes se trouvent face à une force d’affirmation culturelle, pas naturelle, et de plus en plus consciente.

Malgré des millénaires à subir cette violence réelle et symbolique, malgré la programmation de leur disparition, malgré un gynocide qui ne doit pas se dire, elles ne sont pas des victimes mais des survivors, résistant au massacre du côté de la pulsion de vie plutôt que de l’être pour la mort. Et elles forment la première force de proposition pour changer le monde.

Ce qui résiste à cette homogénéisation totalitaire, totalisante, blanche ou noire (le spectre du gris qui va du blanc au noir), c’est probablement la lumière utérine, la gestation.

La relève ne peut être prise que par la poésie, l’écriture, la création procréation de la libido creandi authentique. Tout le reste n’est que métaphysique, capitalisme et féminisme.

 

[1] La peur de la mère est conséquence et cause du matricide. Cf. Sade, Baudelaire, Lautréamont, Artaud…

[2] Jacques Derrida, La Dissémination, Seuil, 1972.

[3] Sohane Benziane a été brûlée vive par son petit ami éconduit dans un local à poubelle en octobre 2002. Aussitôt Antoinette Fouque, présidente de l’Alliance des femmes pour la démocratie, a envoyé une lettre à Blandine Kriegel, chargée de mission auprès de la présidence de la République, appelant à la reconnaissance du « crime sexiste ». Lors de l’hommage public à Sohane l’année suivante, une enseignante était également brûlée vive à Nice.

[4] Amartya Sen, « Pourquoi un déficit de plus de cent millions de femmes ? », op. cit.

[5] Concept forgé très tôt au MLF par Antoinette Fouque, inscrit dans le tract « Femmes, Sexualité, Politique » de 1970 (Collection « Penser avec Antoinette Fouque » aux éditions des femmes-Antoinette Fouque : L’impérialisme du phallus, 2016 ; Le corps d’une femme, premier environnement de l’être humain, 2016 ; Accueillir l’autre : l’hospitalité charnelle, 2017). Note des éditrices.

[1] Sigmund Freud, « Une difficulté de la psychanalyse », L’Inquiétante étrangeté et autres essais, Gallimard, 1917.

[2] Éric Zemmour, Le Premier sexe, Denoël, 2006.

[3] Jacques Rancière, La Haine de la démocratie, La Fabrique, 2005.

[4] Sigmund Freud, « L’analyse sans fin, l’analyse avec fin », Résultats, idées, problèmes, tome II, PUF, 1985.

Documents en relation :

Mars 2011 | |

VERS UNE RÉVOLUTION ANTHROPOLOGIQUE ?

Génésique. Féminologie III, des femmes-Antoinette Fouque, 2012 (Poche, 2021) Extraits de l’entretien avec Jennifer Schwartz, paru dans Le […]

Novembre 2009 | |

UNE ÉTHIQUE DU VIVANT

Génésique. Féminologie III, des femmes-Antoinette Fouque, 2012 (Poche, 2021) Extraits de Qui êtes-vous Antoinette Fouque ? Entretiens avec Christophe […]

Décembre 2008 | |

GUERRE D’INDÉPENDANCE

Géni(t)alité. Féminologie IV, des femmes-Antoinette Fouque, 2023 Entretien avec Anne Andreu, publié dans Télé Obs du 27 novembre […]

LA PARITÉ, POUR UN QUATRIÈME MODÈLE RÉPUBLICAIN

Gravidanza. Féminologie II, des femmes-Antoinette Fouque, 2007 (Poche, 2021) Texte écrit à la demande de Madame Nicole Ameline, […]

Janvier 2005 | |

LE DISCOURS DU (DE LA) FEMINISTE

Gravidanza. Féminologie II, des femmes-Antoinette Fouque, 2007 (Poche, 2021) Intervention au jury d’habilitation à diriger des recherches de […]

Janvier 2005 | |

DIX ANS APRES PEKIN

Gravidanza. Féminologie II, des femmes-Antoinette Fouque, 2007 (Poche, 2021) Entretien avec Robert Toubon et Marie-Claude Tesson-Millet pour la […]

Décembre 2002 | |

LA MISOGYNIE, CE QU’IL Y A DE PLUS UNIVERSEL DANS L’HUMAIN

Gravidanza. Féminologie II, des femmes-Antoinette Fouque, 2007, Poche 2021) Entretien réalisé par Florence Assouline, paru dans Marianne du […]

Mai 2002 | |

ELLE ÉTAIT UNE BELLE PERSONNE

Géni(t)alité. Féminologie IV, des femmes-Antoinette Fouque, 2023 Texte d’hommage à Sylvie Boissonnas, publié dans le catalogue de l’exposition […]

Octobre 1997 | |

DU PASSÉ PRÉSENT AU PRÉSENT FUTUR DES FEMMES

Gravidanza. Féminologie II, des femmes-Antoinette Fouque, 2007 (Poche, 2021) Extraits de la communication par laquelle Antoinette Fouque, chargée […]

Juillet 1996 | |

LA TRIPLE PRODUCTION DES FEMMES

Géni(t)alité. Féminologie IV, des femmes-Antoinette Fouque, 2023 Présentation au Parlement européen, à Bruxelles, le 3 juillet 1996, de […]

Janvier 1995 | - - - |

MALAISE DANS LA DÉMOCRATIE

Il y a deux sexes. Essais de féminologie, Gallimard collection Le Débat, 1995 et 2004 (édition revue et […]

Septembre 1992 | - - - - |

NOTRE POLITIQUE ÉDITORIALE EST UNE « POÉTHIQUE »

Il y a deux sexes. Essais de féminologie, Gallimard collection Le Débat, 1995 et 2004 (édition revue et […]

Septembre 1989 | |

FEMMES, SOCIALISME ET DÉMOCRATIE

Gravidanza. Féminologie II, des femmes-Antoinette Fouque, 2007, (Poche, 2021) Extraits d’un programme remis à Madame Michèle André, secrétaire […]

Mai 1982 | - |

NOTRE TERRE DE NAISSANCE EST UN CORPS DE FEMME

Gravidanza. Féminologie II, des femmes-Antoinette Fouque, 2007 (Poche, 2021) Entretien réalisé par la mensuelle Des femmes en mouvements […]

Août 1981 | |

CULTURE DES FEMMES, UNE GESTATION

Gravidanza. Féminologie II, des femmes-Antoinette Fouque, 2007 (Poche, 2021) Extraits d’un entretien réalisé par Marie Claude Grumbach et […]

Août 1975 | |

UNE FEMME, UNE ANALYSTE – Dialogue avec Michèle Montrelay

Gravidanza. Féminologie II, des femmes-Antoinette Fouque, 2007 (Poche, 2021) Cette « Rencontre » est parue dans La Quinzaine littéraire du […]