RELIGION, FEMMES, DÉMOCRATIE

Il y a deux sexes. Essais de féminologie, Gallimard collection Le Débat, 1995 et 2004 (édition revue et augmentée), Poche Folio n°161, 2015 (édition revue et augmentée)

Communication faite au colloque « Europe et migrations », organisé par la revue Passages, les 18 et 19 mars 1994, lors de la table ronde « Eglises, mosquées, laïcité ».

 

Il y a plus d’un siècle, Jules Ferry, visionnaire, prédisait un avenir libre et moderne aux filles. Dans un discours vibrant sur la nécessité de les éduquer, alors qu’elles étaient cantonnées dans des écoles religieuses où elles recevaient un enseignement tronqué et discriminatoire, il disait : « Les évêques le savent bien, celui qui tient la femme, celui-là tient tout. Il faut que la femme appartienne à la Science ou qu’elle appartienne à l’Eglise. »
Quelque temps après Jules Ferry, Freud, dans L’Avenir d’une illusion se livrait à une déconstruction sévère de ce qu’il appelait l’illusion religieuse – fiction infantile, fondée sur le principe de plaisir et la toute-puissance narcissique de l’homme -, lui opposant la science et le principe de réalité. Mais, si dans L’homme Moïse et le monothéisme, son dernier texte, il reprend la critique du mode de pensée religieux, il y restaure avec force le monisme, au nom de la puissance patriarcale, de la fonction paternelle absolue, non seulement à travers le héros biblique – il s’agit bien de « l’homme » Moïse – mais également en faisant appel à l’Orestie d’Eschyle et à la démocratie athénienne. La démocratie athénienne, vous le savez, est fondée par Athéna, fille amatride qui absout Oreste de son matricide et envoie les Erinyes vengeresses sous terre – ou sous taire – en les transformant en Euménides. Freud salue tout cela comme le progrès spiritualiste essentiel de l’humanité. Je me souviens qu’il y a quelques années, avant que Khomeyni ne quitte Neauphle-le-Château, Michel Foucault, dans Le Nouvel Observateur, avait salué en lui l’incarnation du renouveau de la spiritualité islamique.
Comme la démocratie grecque, le monothéisme est sans femmes. Dans le catholicisme – pour ne parler que de la religion dans laquelle j’ai été élevée et que je connais bien -, la trinité spirituelle, c’est le Père, le Fils et le Saint Esprit. Si la Vierge Marie a été élevée plus tard au statut de sainte, elle n’a pas le statut de divinité ; seul l’homme est Dieu, unique, dans le père et le fils.
Comme pour Freud il y a quatre-vingt-dix ans, pour Levinas, L’Europe, c’est « la Bible et la Grèce. »[1]

 

Alors jetons un coup d’œil sur l’Europe et sur sa proche périphérie méditerranéenne, au berceau même des trois monothéismes – la Méditerranée m’est particulièrement chère, puisque je suis née à Marseille où j’ai vécu pendant plus de vingt ans de ma vie : on voit la Bosnie agitée, déchirée de guerres, dont on prétend qu’elles ne sont pas des guerres de religion, et où s’affrontent des fratries plus fratricides que fraternelles. Le rôle qui y est réservé aux femmes, – là, comme, bien plus loin, au Rwanda et en Afrique – est celui de victimes absolues. Le traitement qui leur est infligé est fait de répression, d’enfermement, de tortures, de viols, de mort. En Bosnie, triomphe l’illusion de la toute-puissance mâle à travers le plus vieux des fantasmes théologiques et philosophiques du patriarcat : engendrer des enfants sans trace maternelle. Jamais la forclusion du corps des femmes dans le système symbolique moniste n’a été aussi puissante que chez les Serbes qui disent à chaque femme qu’ils violent et qu’ils prétendent « engrosser » : « Tu accoucheras d’un tchetnik ! »[2]. Le thème de la pureté, commun à toutes les religions, se distord ici en thème de la purification ethnique.
On peut lire tous les jours, dans les journaux, combien la montée de l’intégrisme en Algérie, notre plus proche voisine, est fatale aux jeunes filles qui doivent s’enfermer sous le foulard ou à la maison, renoncer à passer leur baccalauréat ou prendre le risque d’être vitriolées ou même tuées. Le 8 mars, consacré Journée internationale des femmes par l’ONU, qui a, dans un même mouvement, adopté une Convention contre toutes les formes de discriminations envers les femmes, le 8 mars donc, de manière symbolique à rebours, des intégristes ont poignardé une jeune fille de quinze ans pour mieux terroriser toutes les autres. Enfermées dans leurs vêtements, enfermées dans leurs maisons, les femmes sont exécutées si elles ne s’exécutent pas elles-mêmes. On me dira que les intégrismes ce n’est pas la religion, mais pour les femmes toutes les religions sont intégristes[3]. Sur ce point, l’hypocrisie est massive à vouloir distinguer intégrisme et orthodoxie. Sous lois musulmanes ou sous régime patriarcal, l’intégrisme, telles les névroses et les psychoses, donne à voir, exhibe les fondements de la norme de l’orthodoxie religieuse.
Cet apartheid que les femmes subissent structurellement dans les monothéismes, on en a vu les effets d’inégalité pour les filles à l’école, soulignés déjà par Jules Ferry ; on peut en voir également les effets dans l’organisation même de la mosquée où, comme à la synagogue d’ailleurs, les femmes, mères, épouses, filles, sont réduites à la portion congrue tandis que le sexe élu jouit d’un espace monumental. Ici, se retrouve le thème de la pureté : les femmes sont reléguées parce qu’elles seraient impures, en particulier au moment de leurs règles. On nous parle de respect des femmes dans la religion – on m’en a parlé pendant toute mon enfance : je suis de religion catholique, je me suis même mariée à l’église et j’ai travaillé universitairement sur un auteur très chrétien, Bernanos ; c’est dire que je crois connaître cette religion et que je ne m’en moque pas -, mais il faudrait n’avoir ni yeux, ni dignité, ne pas être une femme en un mot, pour ne pas voir ni ressentir l’humiliation permanente que constitue cette exclusion, et surtout son effet dévastateur sur les relations, non seulement entre les mères et les fils, mais sur tous les liens de famille. Que les monothéismes soient misogynes, inégalitaires, discriminatoires, n’est plus à démontrer[4]. Quand l’église anglicane semble vouloir rétablir, par voie démocratique, un peu de justice, en admettant des femmes à la prêtrise, la voix de la majorité des catholiques comme d’une part des anglicans se fait tonitruante pour crier au travesti : le Christ a un corps d’homme – et il ne s’agit pas là d’un corps symbolique mais d’un corps réel, d’un corps mâle -, les prêtres doivent donc avoir le même, et une femme ne saurait accéder sans obscénité à la prêtrise. On peut aussi se dire, avec ceux qui crient au travesti, qu’en effet cette prise en considération par l’église anglicane de la réalité selon laquelle il y a deux  sexes, reste soumise à l’arbitraire moniste, l’arbitraire narcissique d’un seul, pour qui il n’y a qu’un seul Dieu, mâle, et pas simplement « Homme » universel.
En Europe aujourd’hui, les guerres et les soulèvements se fondent sur une exigence identitaire ou narcissique, nationaliste et religieuse, dont les femmes sont les premières victimes, et qu’elles vivent comme des intégrismes. En Europe aujourd’hui, les guerres, en ce qu’elles sont, quoiqu’on en dise, des guerres de religion, sont éminemment des guerres contre les femmes et j’ai pu dire ailleurs que la misogynie est le fondement des fondamentalismes.

 

En France, les médias – et l’Observatoire de la misogynie que j’ai créé il y a cinq ans abonde en exemples – signalent au moins deux directions  contradictoire de la condition des femmes, et en particulier de celle des jeunes filles issues de la population maghrébine. La première montre les femmes et les jeunes filles maltraitées, physiquement et verbalement, empêchées, réprimées dans leurs libertés, injuriées, au nom d’une tradition dont elles disent elles-mêmes qu’elles doivent s’y soumettre à la place des frères qui la leur imposent et qui, souvent, ne respectent pas. Les jeunes filles sont le plus souvent invisibles à l’image, alors qu’on nous montre les jeunes des banlieues, en colère et casseurs, ou gentils et objets de toutes les sollicitudes des associations sportives et culturelles. Tags, rap, art des rues – dont les filles bien entendu sont pratiquement exclues, puisque, on le sait, une fille ne doit pas « traîner » dans la rue. Je suis allée voir il y a une quinzaine de jours l’exposition « L’art-rue » à la Villette et il était évident que les filles étaient appelées à regarder plus qu’à créer. Le groupe star emblématique de cet art intégrateur par la rue s’appelle, je l’ai souvent dit, « Nique ta mère », appellation que j’ai honte de prononcer tant, dans ma ville des bords de la Méditerranée, c’est une injure absolument indicible par un garçon honnête et par toute fille.
Quand Rushdie est l’objet d’une fatwa, les intellectuels progressistes, pas seulement occidentaux, Musulmans aussi, s’insurgent et se mobilisent ; quand Taslima Nasreen, jeune médecin de trente et un ans, bengali, écrivain féministe, écrit contre la répression qu’elle subit et que subissent ses soeurs, elle est aussi victime d’une fatwa, mais seules quelques voix s’élèvent pour faire en sorte qu’elle ne soit pas assassinée dans la maison où elle a dû s’enfermer avec sa mère[5].
Les femmes, ici comme là-bas, sont mises au pas par les contrecoups de ce qui se passe en Algérie et ailleurs. Une de mes étudiantes a dû, le mois dernier, renoncer à épouser un Français européen et à passer son D.E.A. Elles sont courageuses, les femmes, mais lucides, et elles ont peur. Hier soir, nous étions à une réunion des « Nanas beurs » : elles disaient à quel point elles ne se sentent plus tout à fait en sécurité ici, chez nous, chez elles. Elles savent bien, elles aussi, qu’entre l’intégrisme et l’orthodoxie, la différence est quantitative et pas qualitative, et qu’elles sont en danger.
L’autre direction qu’indiquent les médias est celle qui apparaît dans le livre de Baudelot et Establet, Allez, les filles[6] : les jeunes filles, depuis qu’on leur a donné accès à l’égalité des chances, à l’égalité d’accès au savoir, excellent en tout et s’intègrent beaucoup mieux que leurs frères, tant à l’école que dans la cité. Ils disent « Allez, les filles », mais en réalité ce ne sont pas les filles, c’est la laïcité qui doit encore faire un effort, parce que si les filles  excellent en tout et sont plus nombreuses à obtenir le baccalauréat, plus nombreuses à l’université, en revanche il y a une sorte de numerus clausus qui s’instaure dans l’enseignement supérieur, au niveau du troisième cycle en particulier, en droit et en biologie par exemple, où, sous prétexte qu’elles seraient trop nombreuses, on leur refuse le droit à un doctorat ou à un DEA.

 

Le but de cette table ronde serait que la laïcité, dans son rapport à l’Islam aujourd’hui, adopte et adapte (adopte et s’adapte à) des spécificités religieuses. Or aujourd’hui en France, la laïcité, malade de son plus vieil ennemi, le catholicisme, est bien affaiblie, sinon en grand danger. Certains souhaiteraient, au-delà de la loi Falloux, l’abolition de la séparation de l’Église et de l’État, l’Église que l’État a dû combattre pendant un siècle pour que les filles conquièrent un droit plénier au savoir, égal à celui des garçons. Le catholicisme revient en force en Europe, à travers une morale papiste, qui, après s’être opposée jusqu’en 1956 à l’accouchement sans douleurs, s’oppose aujourd’hui violemment à l’avortement et à la contraception anti-sida.
La démocratie chrétienne[7] ne désarme pas, forte de ce qu’Alain Finkielkraut a pu nommer la « Sainte Alliance des religions ». Du fait même que les filles excellent dans ce qui leur a été offert par Jules Ferry, elles sont victimes de discriminations nouvelles. L’alliance patriarcale se conjugue à l’alliance des monothéismes pour barrer la poursuite de leur émancipation. Certains démocrates fervents sont aujourd’hui prêts, à la suite du Conseil Constitutionnel, à accepter les discriminations, au titre de différences, alors que la vie publique, toujours plus homosexuée, toujours plus indifférente, se déploie et s’exhibe sans les femmes.
Le dernier Code de la nationalité, en ce qu’il laisse les jeunes filles jusqu’à dix-huit ans en attente de nationalité française, les met dans un danger de dépendre, comme c’est l’usage en droit français, des lois nationales du pays dont leurs parents sont issus ; ce qui affaiblit considérablement ces jeunes filles dans la vie politique. Quand le même gouvernement propose une « politique ambitieuse de la famille » et, en même temps que le renforcement du rôle du père de famille, le renvoi des femmes à la maison, comme l’organise le projet de loi cadre sur la famille qui sera votée dans quelques jours, on pourrait dire que cela contrevient à l’égalité parentale, qui est un des derniers acquis laïcs et sociaux des femmes de ces dernières années. Si l’on a beaucoup parlé ces derniers jours du C.I.P., dans lequel la plupart des jeunes gens et jeunes filles ont vu une sorte de SMIC-jeunes, on a, en revanche, très peu parlé, de cette allocation parentale qu’il est question de substituer au salaire maternel, demi-SMIC accordé à une femme à son deuxième enfant, non pas pour qu’elle reçoive une formation, mais pour qu’elle abandonne son emploi, sans aucune protection sociale, présente ou future. Non seulement elle doit abandonner son travail et dépendre du mari et de l’Etat, se laisser programmer comme future R.M.Iste, mais encore elle doit faire des enfants et veiller à leur éducation, sous prétexte qu’il y aurait une baisse de la fécondité[8].
Le 8 mars, un Comité de la langue française a été créé par le ministre de la Culture avec quarante hommes et pas une femme. En même temps, tout le monde le sait maintenant, outre leur exclusion de la vie sociale, les femmes sont exclues de la vie politique, de la vie symbolique ; exclues même du savoir car on sait que le temps des études retarde l’âge du premier enfant. Or, si les femmes doivent faire des enfants très tôt, alors on songe à les encourager à suspendre leurs études pour hâter la venue de l’enfant.

 

Je n’opposerai pas, comme Freud, science à religion, le principe de réalité au principe de plaisir. Je voudrais au contraire parier sur une coexistence des deux, sous le primat de la réalité : il y a bien deux sexes qui, dans la République qui est la nôtre, naissent libres et égaux en droit. Cette réalité devrait faire mûrir un peu plus vite peut-être le narcissisme moniste dans lequel s’attardent nos religions.

J’opterai pour l’avenir non pas d’une illusion moniste, religieuse, sociale ou politique, mais pour l’avenir d’une réalité laïque, scolaire et civique, mixte et paritaire. Si la démocratie peut se défendre, ce sera en renforçant le socle philosophique de la laïcité par et pour les femmes. Elles ont besoin l’une des autres, elles doivent s’appuyer les unes sur l’autre, pour maintenir le droit des femmes à l’instruction, au travail, à la liberté, à l’égalité. J’opterai pour des espaces sociaux et publics a-confessionnels, pluri-culturels, j’opterai pour favoriser le rôle des jeunes filles issues de l’immigration, telles qu’elles se définissent elles-mêmes, gardiennes de l’intégration, garantes de la démocratisation.
C’est parce qu’elles excluent les femmes et continuent à se vouloir homosexuées et narcissiques, que les fratries fraternelles tournent au fratricide ; avec le culte de l’Etre suprême, la Terreur en est l’exemple le plus terrible. La véritable altérité démocratique à considérer, à intégrer, sur laquelle compter, par laquelle s’enrichir, ce sont d’abord les femmes.
Pour vaincre le malaise dans la civilisation, la démocratie doit compter avec et sur les femmes. Il y a deux sexes, c’est la réalité, et si cette réalité semble contrevenir au principe de plaisir du « Il n’y a que de l’un », il est encore besoin d’un effort de maturation pour que les deux coexistent et se conjuguent en démocratie.
Laïques, encore un effort, si vous voulez être républicains !

 

[1] Le Monde du 2 juin 1992, entretien avec Emmanuel Lévinas : « Il nous est indispensable à nous Occidentaux de nous situer dans la perspective d’un temps prometteur ».

[2] Cf. « Viols de guerre », p. 180.

[3] C’est aussi ce que dit Bruno Etienne, dans la revue de la Ligue des droits de l’homme, Après-demain, janvier 1990.

[4] Albert Memmi l’a dit de manière remarquable au moment de l’affaire du foulard, dans un article paru dans Libération du 12 janvier 1990, « Rebonds » : « Portrait de femme sous le monothéisme ».

[5] Malgré un article de Libération, paru à la fin de 1993, dénonçant la situation faite à Taslima Nasreen,  malgré la campagne d’information de l’Alliance des Femmes pour la Démocratie, les défenseurs des droits de l’homme sont restés longtemps muets. En juillet 1994, Taslima Nasreen m’envoie un fax alarmant : « Je suis en grand danger. Les intégristes peuvent me tuer à tout moment. Je vous en prie, sauvez-moi. »  Tandis que l’Alliance des Femmes alerte l’opinion et manifeste tous les jours du mois de juillet devant l’ambassade du Bengladesh, je multiplie les contacts avec le ministère des Affaires étrangères et la présidence de la République, crée un comité de défense de l’écrivain, envoie à Dacca deux avocats afin de veiller à sa sauvegarde, la propose pour le prix Sakharov du Parlement Européen. A l’exception de quelques-uns d’entre eux, qui viennent manifester avec nous en juillet, les intellectuels démocrates ont mis du temps à s’émouvoir. Finalement, ils l’ont fait avec, alors, el soutien des médias.

[6] Ch. Baudelot et R. Establet, Allez les filles !, Paris, Points Actuels, 1993.

[7] François Georges Dreyfus, Histoire de la démocratie chrétienne en France, de Chateaubriand à Raymond Barre, Paris, Albin Michel, 1988.

[8] Cf. « Le retour de l’ordre moral », p. 203 et suiv.

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